Новости Словари Конкурсы Бесплатные SMS Знакомства Подари звезду
В нашей
базе уже
59876
рефератов!
Логин

Пароль

La drogue 6880

La drogue 6880.
La drogue



Les drogues dans l'histoire: rien de nouveau sous le soleil ! L'ingestion de drogues dites psychotropes est un phenomene tres repandu dans notre civilisation moderne. Ce phenomene n'est pas nouveau. De multiples temoignages prouvent que cette pratique existe depuis l'Antiquite, sous diverses formes et dans les cultures les plus diverses. En Occident, jusque dans les annees 60, l'ingestion de certaines drogues etait reserve aux milieux plutot marginaux. Le plus ancien temoignage concernant les drogues dites hallucinogenes remonte a 2737 av. J.-C. L'empereur chinois Shen Nang montre son grand savoir sur le cannabis et ses proprietes dans un livre consacre a la pharmacologie. Deja a cette epoque, l'usage de cette drogue trouble les moralistes chinois. Le cannabis est considere par plusieurs comme le "liberateur du peche" et par d'autres comme "celui qui apporte la joie". En Inde, les pretres attribuent une origine divine au chanvre qui proviendrait de la metamorphose des poils du dos de Vichnou. Il designe cette plante sous les noms de Vajahia, source de bonheur et de succes, et de Anada qui produit la vie. En Perse et en Inde, on continue de consommer le haschich, considere comme la source de toute volupte, sous le nom de bhang . En Inde, la drogue est traditionnellement liee a la spiritualite. Gordon Wasson, mycologue americain, affirme que le Rig-Veda consacre au moins le dixieme de ses mille psaumes au dieu/plante soma. Il est evident que l'extase produite par ces experiences conduit loin des notions judeo-chretiennes de culpabilite de l'homme devant Dieu. L'ivresse ainsi produite serait intrinsequement liee a la metaphysique hindoue. C'est l'opinion de Hans Rookmaaker, qui ecrit: "Le but que vise un intoxique... est tres similaire a ceux des religions orientales." C'est la recherche du neant. C'est aussi ce qu'affirme G. Andrews: La plupart des dieux etaient indulgents. Les sacrifices pour la culpabilite et la reconnaissance, comme ceux qui etaient offerts par les anciens Hebreux, etaient presque inconnus dans le Veda. Neanmoins, la ceremonie religieuse a du avoir des elements de crainte et d'emerveillement. Les adorateurs, enivres de soma, avaient des visions merveilleuses des dieux; ils ressentaient des sensations etranges de puissance; ils pouvaient toucher le ciel; ils devenaient immortels; ils etaient eux-memes comme des dieux. En Occident, on trouve egalement des temoignages confirmant l'usage des drogues avec des motivations magico-religieuses. Dans la Grece antique, des gens se livraient a un genre de "divination chresmologique" a l'aide de plantes/drogues, comme le pavot. Le declin de l'Empire d'Occident s'est accompagne, chez les Romains, de pratiques occultes apportees par les invasions barbares, dont "l'ingestion de breuvages qui troublaient les sens, ainsi que la composition de poisons subtils". Au Mexique, a l'epoque des conquetes espagnoles, un grand nombre de plantes, dont le peyotl, sont utilisees pour communiquer avec les dieux, en entrant en transes. Des pratiques semblables sont egalement repandues chez les Indiens d'Amerique du Nord, les Mazateques, par exemple, qui croient que leur drogue, le peyotl, est un don de Dieu. Dans le monde musulman, le qat est utilise au Yemen par les religieux des le XIVe siecle. Il leur permet de lutter contre le sommeil pendant leurs longues nuits de priere. Ce produit, qui ne suscite pas de perte de controle physique ou mental, a egalement la reputation d'augmenter le pouvoir de contemplation et de renforcer la communication avec Dieu. Selon Sheilagh Weir, les mystiques soufis de la doctrine shafeite croyaient que le qat facilite l'extase et le consideraient comme un don divin. En Europe, on trouve egalement le recours a la drogue avec le cas celebre de l'epouse de l'astronome allemand J. Kepler, qui est mise a mort, durant les purges anti sorciers des annees 1615 a 1629, pour avoir distribue des drogues soporifiques et hallucinogenes. A l'epoque moderne, le poete marquis Stanislas de Guaita (1860-1898), qui s'est passionne pour la magie, s'est servi de cocaine et de haschich parce qu'ils l'aidaient a quitter son corps physique et a explorer les mysteres de la conscience dans son corps astral. En bref, il est legitime de conclure que l'ingestion de certaines drogues est associee, depuis l'Antiquite, a des modifications de l'etat de conscience des personnes et souvent assimilee a des experiences dites religieuses. Quelques definitions En francais, le terme " drogue " peut prendre differents sens. Au XIXeme siecle, il s'appliquait aux preparations faites par les apothicaires. Progressivement, ce mot a pris une connotation pejorative, designant, par opposition aux medicaments, les substances dont la capacite a guerir est douteuse ou qui sont susceptibles d'etre utilisees dans la recherche de plaisir. Dans le langage courant actuel, la drogue est souvent associee aux seuls produits illicites classes comme stupefiants. Cette acception du terme est celle des juristes, des policiers et des magistrats. Les medecins cliniciens classent, quant a eux, les substances en fonction des capacites a induire une dependance et a nuire a la sante mentale et physique des patients. Un specialiste des produits toxiques differencie les produits en fonction de leur toxicite intrinseque, independamment des risques de dependance et des consequences de celles-ci sur la sante et la vie en societe. L'ambiguite de ce mot rend le debat difficile et il apparait necessaire, au prealable, de le definir le plus precisement possible. Les definitions des dictionnaires actuels font reference au caractere toxique des " drogues " (" Substances toxiques, stupefiants " selon le grand Robert ) et a la dependance qu'elles engendrent (" Substance psychotrope naturelle ou synthetique, qui conduit au desir de continuer de consommer pour retrouver la sensation de bien etre qu'elle procure " selon le Grand Larousse Universel.) On retrouve les memes elements de definition dans les ouvrages plus specialises. Le dictionnaire des drogues, des toxicomanies et de la dependance definit la drogue comme une " substance psychoactive pretant a une consommation abusive et pouvant entrainer des manifestations de dependance ". Selon l'ouvrage de reference d'Inaba et de Cohen sur les excitants, calmants et hallucinogenes, peut etre considere comme une drogue " toute substance qui entraine des distorsions de fonctionnement du systeme nerveux central ". Cet effort de clarification conduit donc a deux acceptions de ce mot. La premiere est tres large, de type toxicologique, et correspond a la derniere definition citee. Un grand nombre de medicaments se trouveraient alors inclus parmi les drogues. La seconde, plus restreinte, est fondee sur la notion de dependance, terme lui-meme defini par la communaute sc
Умар.Ш. был тут !!!!!
 
давайте изгоним мат !!!
 
ДОБРОЙ НОЧИ ОТ Ъ
ЛОКИ ИНО
 
ДМК МЭ
 
где инфааа?